**Texte poésie lue :** Un qui m’a écouté s’est demandé si il était fou, si nous étions tous les deux fous dans sa tête à extrapoler ; et un autre, dans sa raison, a exprimé ne pouvoir bien écouter, du souci pour bonne réception, sauf que je fais avec ce que j’ai et que vous pouvez réceptionner, prendre note du message ayant pour aspiration d’être sage. Bon, je ne sais trop la qualité de votre côté, j’essayerai de voir pour la travailler, si ce n’est que de vous avez bien compris ? Et pour le moment, continuons donc ainsi. Et si ce n’est que pour revenir sur la folie, tout cela peut en avoir l’apparence, il est vrai que c’est une histoire qui en a la fragrance, dont avec tous les paradoxes temporels défiant la plausibilité. Toutefois, moins que les faits à cauchemarder éveillé à la conscience de ce qui est fait à la planète et à des vivants et ce qui est fait et n’est pas fait pour / ne pas / arranger pendant ce temps : entre guerres, surexploitation, pollutions et asservissement des animaux, des de la sphère politico-médiatique centrant l’attention de l’impact de maux comme des effets délétères sur le concept du PIB, sur « l’économie » non pérenne, alors que des tombes, santé planétaire sans valeur mais hors de prix et besoin de changer le mode de fonctionnement en actant selon les soucis, pour de la dignité, sobriété, des causes, un cause à effets, un système végan anticapitaliste antispéciste, considérant comme ne l’aurait pas dit texto Einstein : « _Nous ne pouvons pas résoudre nos problèmes avec la même pensée que nous avons utilisée lorsque nous les avons créés._ » Bref, pour dire que dans mon « aujourd’hui », je me suis encore penché sur des discours et des ré-actions qui ont conduit des politiques, entretenu des conflits pour des profits sans horizon, si ce n’est des cendres jusqu’à çà et là de l’extinction, faisant diversion, manquant du sens des enjeux, de ce qui se tramait pour belle terre et savoureux cieux. Et qu’alors qu’il aurait pu et pourrait en être autrement, quand conscient, sensible, de quoi être en tourment. J’en ai eu l’impression d’en disparaître un instant, de ne plus exister, être désincarné temporairement. Contre ces désagréables sensations pour l’esprit, un remède, même si pas la panacée contre les soucis : inspire, expire, inspire, expire. Aussi, je ne baisse toutefois pas les bras, et j’espère que de vous aussi, puissions-nous arriver un jour ou l’autre à être ravis, réussir à concrétiser de « l’Imagine » idéaux ici-bas.