Depuis des décennies, le metal se nourrit de l’imaginaire guerrier. Entre regard critique et célébration aveugle de la violence, la frontière est ténue. D’où vient cette obsession pour l’horreur de la guerre ? Pourquoi tant de fans de black et de death metal vibrent-ils sur des morceaux qui évoquent les tranchées, les sous-marins engloutis et les soldats sacrifiés ? À l’heure où des affrontements militaires ont lieu en Europe, Tracks est allé à la rencontre de Noise, figure phare du groupe allemand Kanonenfieber, et de Dmytro Kumar, chanteur du groupe ukrainien 1914, qui évoquent leur fascination pour la Première Guerre mondiale. Mais aussi du producteur Kristian "Kohle" Kohlmannslehner, qui travaille avec 1914, et de l’historien et chercheur Ralf Raths, directeur du Musée allemand des blindés de Munster, pour revenir sur le poids des images de guerre dans la musique metal. ✉️ Kanonenfieber : https://www.instagram.com/kanonenfieber / @Kanonenfieber.official 🪖 1914 : https://www.instagram.com/1914_official_page / @ThePoetryofWar 🎚️ Kristian "Kohle" Kohlmannslehner : https://www.instagram.com/kohlekellerstudio / @KohleAudioKult 📚 Musée allemand des blindés de Munster : https://www.instagram.com/daspanzermuseum / @DasPanzermuseum https://www.arte.tv/fr/videos/130517-010-A/tracks/ 00:00 Introduction 01:16 Kanonenfieber, imaginaire et travail d’historien 04:47 Engagement et positionnement politique 07:55 Le spectaculaire pour se confronter à l’inimaginable 08:50 1914, le groupe ukrainien né de la guerre 10:30 Une caisse de résonance pour les conflits actuels 13:00 En studio avec Kanonenfieberen 13:53 La musique peut-elle rendre tangible l’horreur de la guerre ? Retrouvez Tracks sur Instagram : https://instagram.com/ARTEtracks et Bluesky : https://tracks-arte.bsky.social