Ancien militant lycéen, aujourd’hui maire du Tampon, Alexis Chaussalet voit dans la mobilisation des élèves de Roland-Garros un signe d’espoir. À rebours des discours sur une jeunesse dépolitisée, il y reconnaît une génération qui exprime son malaise, questionne la société et cherche à se faire entendre. Une dynamique qu’il juge d’autant plus nécessaire que la réponse des institutions peut aussi contribuer à nourrir sa colère. La suite de l'article est à lire sur https://parallelesud.com/ Si vous voulez soutenir le développement d'un média indépendant et libre sur l'île de La Réunion, vous pouvez participer en faisant un don (défiscalisable à 66%) : https://donorbox.org/parallele-sud Pour vous abonner gratuitement à la newsletter de Parallèle Sud, envoyée tous les vendredis, c'est ici : https://bit.ly/3opFxqH.